problèmes de sports individuels

La caractéristique la plus prégnante du sport individuel est celle de la solitude. Le sportif est seul dans l’accomplissement de sa performance en compétition mais aussi parfois lors des entraînements.
L’entraîneur (quand il existe), de son côté peut connaître un sentiment d’isolement dans le management de la carrière de l’athlète. Cet attelage entraîneur/athlète va fonctionner à deux niveaux, le premier à un niveau opératoire, conscient, qui vise l’atteinte des objectifs fixés, le second à un niveau inconscient, irrationnel qui concerne la vie affective et émotionnelle.
Si le premier niveau est bien balisé, le second, du fait de sa complexité qui est aussi sa richesse, est beaucoup plus délicat à réguler.
L’asymétrie de la relation entraîneur/entraîné est une donnée de base du contrat qui les lie. L’entraîneur dicte et l’athlète exécute. La relation de confiance doit être totale pour que cela fonctionne. Cette asymétrie, acceptée, voulue même au début, peut ne pas perdurer si, par exemple, les résultats déçoivent l’un ou l’autre des partenaires. Dès lors des conflits qui sapent la confiance peuvent émerger.

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Nos interventions avec les problèmes dans les sports individuels

L’athlète est confronté, au moins, à trois paramètres incontournables, dans sa vie sportive.

-le paramètre technique (l’entraînement, les règles de son sport, etc.)
-le paramètre tactique (la stratégie élaborée)
-le paramètre psychologique (les rapports à son sport).

Les deux premiers sont l’objet des soins les plus vigilants de la part des coaches, entraîneurs, préparateurs physiques, médecins du sport, kinésithérapeutes, ostéopathes, etc.
La différence qui peut donner le « plus » gagnant, c’est donc l’aspect psychologique. Or, c’est là que le psychologue intervient, en relation avec les autres membres du staff, pour aider le sportif à donner le meilleur de lui-même.

Comment ? En recherchant avec lui/elle les causes du plafonnement ou de la chute des performances et les moyens d’y remédier.
Pour les sportifs de haut niveau, souvent obnubilés par la progression nécessaire des performances, s’interroger sur les causes profondes d’une contre-performance, d’un échec, d’une stagnation n’est pas un exercice simple. Ils ne pensent que rarement à rechercher ailleurs que dans la sphère professionnelle.

Or, nous sommes conditionnés par notre culture, nos valeurs, nos principes acquis tout au long de notre vie. D’abord en famille, puis dans la société.

Par la réflexion, le questionnement sur son être, ses motivations, ses difficultés, tous sujets dépassant largement le cadre sportif, le Sportif de Haut Niveau va provoquer en lui, avec mon aide, le pas de côté qui lui permettra d’évoluer.
Andy Murray, tennisman écossais, dans une interview après les JO de Londres en 2012, répondait ainsi à la journaliste qui lui demandait quels étaient les sujets qu’il évoquait avec la psychologue qui le suivait depuis six mois : « nous parlions de tout, sauf de tennis ». Un tournoi du Grand Chelem (Wimbledon) et une médaille d’or aux JO sont venus le récompenser pour la première fois de sa carrière.


Qui suis-je?

Jean-Paul Labedade

Psychologue Psychothérapeute

Membre de la Fédération Française de Psychologie du Sport
Membre des amis de l’INSEP. Institut National du Sport de l’Expertise et de la Performance.

Métros : ligne 1 Porte de Vincennes – ligne 6 Nation – Ligne 9 Buzenval.

RER ligne A Nation

Bus : 26-56-57-64-86.

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